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L'entrainement au freinage

Bien freiner, c’est s’entraîner !

Sur la majorité des motos actuellement en circulation, dépourvues d’ABS, un freinage efficace et sûr exige une procédure précise qui n’est pas naturelle.

Il faut s’y entraîner dur pour qu’elle devienne un réflexe.

Pour information, lors de la formation de gendarmerie motocycliste, qui s’étale sur 11 semaines, le module Freinage sur bitume s’étale à lui seul sur 20 heures.

Vingt heures entières passées sur différents exercices en arrivant à vitesse soutenue (30, 50, 80 km/h) pour procéder à divers types de freinage : décélération seule (frein moteur), décélération avec frein arrière, décélération avec frein avant, décélération avec freins AV et AR combinés, décélération avec freins mais sans frein-moteur (débrayage).

Pierre Lessard, instructeur québecois, nous rappelle l’importance de s’entraîner régulièrement au freinage, tout particulièrement quand on reprend la moto après l’hivernage et quand on change de moto.

Quelques très rapides explications par Philippe Monneret, dans sa chronique « Une seconde chrono » sur Motors TV. Il survole le sujet, comme d’habitude, mais il y a quand même quelques éléments à retenir.

Je préfère les conseils plus détaillés, plus techniques, en plus avec le charme de l’accent québecois de l’instructeur conseiller du site canadien Motomag :

Bon, on entre dans les détails maintenant ?

Premier point : pour freiner juste, il s’agit avant tout de toujours garder le regard haut, au loin.

Cela permet non seulement d’anticiper les ralentissements et d’éviter les surprises, mais aussi de voir comment éviter l’obstacle.

Il n’est pas pour autant interdit de regarder au sol, mais dans ce cas, la seule chose que vous devez fixer est votre zone d’arrêt. Surtout pas l’obstacle qui provoque le freinage !

Si vous regardez l’obstacle, votre cerveau intégrera que c’est  le point où vous voulez aller et vous ne freinerez pas efficacement pour vous arrêter avant lui.

Deuxième point : la position du corps.

L’appui sur les repose-pieds sur lesquels doit porter le poids du corps (et non sur les fesses), genoux serrés et bras raidis, voire en position tendue (mais pas verrouillés), évitent de glisser vers l’avant et garantissent la tenue de cap. De plus, la maîtrise d’un éventuel blocage de la roue avant sera meilleure.

Un point toujours aussi important, c’est de serrer les genoux. C’est vital pour sentir l’équilibre de la moto, mais aussi pour éviter la torsion testiculaire…

Certains formateurs de conduite vous diront de verrouiller les coudes pour garder les bras tendus.

Personnellement, j’y suis opposé car en cas de collision, cela vous empêchera de plier les bras pour amortir le choc. Résultat, l’énergie de l’impact se propagera plus haut et viendra vous démettre ou vous fracturer l’épaule…

Par contre, il faut effectivement tendre un peu les bras pour se repousser en arrière et surtout raidir les bras.

 

Source : Passion Moto Sécurité

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